Injustice inexcusable
Près de Jérusalem, Jésus accomplit un miracle, quelque chose d'inimaginable, il ressuscite Lazare, mort depuis quatre jours. Grandes sont l'émotion et l'inquiétude de la classe dirigeante des Juifs : les témoins de cette résurrection vont encore grossir le nombre de ceux qui croient en Jésus, lui qui se présente comme le Messie, le roi des Juifs.
Plutôt que d'examiner à la lumière de leurs Écritures saintes si les paroles et les actes de Jésus authentifient ce qu'il dit être, les chefs craignent sa notoriété grandissante. L'adhésion du peuple à son discours risque de l'éloigner de la religion officielle. Et Caïphe, le principal d'entre eux, suggère de faire mourir Jésus pour sauver leur lieu de culte et leur nation. En cela il viole le commandement : "Vous ne ferez pas d'injustice dans le jugement" (Lévitique 19. 15, 35).
Préserver l'unité de la nation n'était qu'un prétexte, il s'agissait surtout de conserver leur position sociale personnelle et leurs privilèges. Mais tous acceptent de commettre une injustice irréparable : ils condamnent à mort un innocent, le seul juste que la terre ait porté. Ils vont contraindre Pilate à crucifier celui qui ne méritait aucunement la mort, confirmant l'affirmation de Jésus : "La lumière est venue dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises" (Jean 3. 19).
Mais la mort de Jésus devient le moyen du salut éternel de tous ceux qui mettent leur confiance en lui.
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