Le Sentier des Justes en Christ

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LE SORT DU VRAI CORAN - 10

Le Coran vénéré aujourd'hui n'est pas le vrai Coran ; il faut mettre au pilon toutes les couvertures de cet ouvrage, et remplacer le titre ancien par celui-ci, plus exact : Les Actes de l'Islam. Mais si cet ouvrage est largement diffusé, qui connaît le Coran arabe composé par le même « rabbin » ou scribe, sur le modèle de l'Ancien Testament ? Ce Coran en arabe semble perdu ; du moins personne ne l'a identifié à ce jour. Nous avons là un terrain de recherches et d'études absolument nouveau et même insoupçonné. Un fait est certain : le vrai Coran arabe, que nous appelons COR.AR. est perdu. Nous vivons dans l'erreur totale en ce qui concerne l'Islam. Plus encore, nous sommes dans le bluff le plus complet. Le Coran arabe n'était que l'explication des principales histoires écrites à l'origine en hébreu dans l'Ancien Testament. Ce n'était que cela. Or aujourd'hui, personne ne connaît ce livre : pas plus les Mahométans que les autres. Les Musulmans contemporains de Mahomet et du scribe possédaient le cor. ar. Les Mahométans modernes ne soupçonnent même pas son existence. Entre les Musulmans mecquois du temps de Mahomet et les Mahométans d'aujourd'hui, il existe une brisure profonde. Les Mahométans du vingtième siècle ne lisent plus leur livre fondamental, celui qui conduisit à l'origine les Arabes de La Mecque au Dieu Unique, le Dieu de Moïse et d'Israël. Pour rattacher les Mahométans du vingtième siècle aux Musulmans d'origine, il n'existe plus que la Confession des Laudes,seul souvenir littéraire qui relie entre elles les mosquées modernes et anciennes. Aujourd'hui comme autrefois à La Mecque, les Musulmans récitaient tous les jours, et plusieurs fois par jour, la prière qu'un « rabbin » a composée à leur intention, d'après les Psaumes de David, second roi d'Israël. Du Coran original, ils ne possèdent plus que la préface composée et écrite par un Juif. « Les Actes de l'Islam » nous fournit les données les plus authentiques sur les origines de l'Islam. Non seulement il nous a révélé l'existence, la date, l'auteur du Cor..Ar., mais sur le contenu de ce Cor.Ar., il nous donne de précieuses indications. Si ce Cor.Ar. n'a été achevé qu'au début de la période mecquoise secondaire, on ne doit en trouver aucune citation dans les 47 sourates de la première période. Il suffit de réfléchir quelque peu pour prendre sur le vif, concrètement, le procédé littéraire très spécial employé dans les premières sourates des Actes de l'Islam ; le Cor.ar. n'est pas rédigé. Le scribe ne peut se référer au livre qu'il est en train d'écrire… Ce livre n'existe pas encore ! Pendant cette période le scribe commence généralement la rédaction de ses sourates par des sermons solennels. Ces sermons vont disparaître à la seconde période mecquoise, au moment même où le Cor.Ar. fera son apparition. Cela nous amène à deux conclusions essentielles : - Les Actes de l'Islam ont été composés par le même auteur que le Cor.Ar. ; - Le Cor.Ar. (Coran arabe) a été composé après les 47 sourates qui forment, dans Les Actes, ce que l'on appelle la première période mecquoise. Après la composition du Cor.Ar., au début de la seconde période mecquoise, les Actes de l'Islam changent complètement d'aspect. Au calme relatif des 47 premières sourates, succède un charivari de plus en plus bruyant et étonnant. Dans les sourates 20 et 26, toutes proches de la composition du Coran arabe, nous trouvons 215 versets bibliques, et ces versets se succèdent comme un condensé de l'histoire sainte. Comme il a été démontré, ils ne sont pas dans les Actes de l'Islam uniquement des extraits du Cor.Ar., ce Coran arabe est perdu. Du point de vue religieux, cette perte est certes fort regrettable. Les Mahométans n'ont en effet : a/ N'ont plus de livre de prière véritable. Le véritable livre de prière, c'était le Cor.Ar., qui contenait les révélations de Dieu à Moïse sur le Mont Sinaï. C'est ce livre que récitaient les Musulmans au début même de le seconde période mecquoise. Ils la récitaient, prosternés vers l'Eternel. C'étaient de « bons Juifs », ces Arabes convertis au judaïsme. Ils s'appliquaient à réciter de mémoire les récits bibliques traduits de l'hébreu par le guide de la nouvelle communauté arabe judaïsée. b/ De la formule de prière primitive et authentique, il ne reste plus aux Mahométans d'aujourd'hui que la Confession des Laudes, placées en tête du pseudo Coran, et que pour cette raison, on dénomme la Fatiha. C'est le seul lien direct qui les rattache à l'Islam du septième siècle de l'ère chrétienne. A partir de la seconde période mecquoise, ce sont des tranches entières de son Cor.Ar. que le scribe insère dans ses Actes. C'est par ses propres citations qu'une partie du Cor.Ar. a pu être sauvée et parvenir jusqu'à nous. Grâce à une reconstitution possible et significative, les Mahométans pourraient retrouver leur livre original de prière, qui leur fait tellement défaut, et retrouver aussi leur authentique code juridique -extrait et adaptation du Deutéronomedont il ne reste que des citations fragmentaires insérées dans le livre des Actes de l'Isla. Par ce travail de reconstitution, les Mahométans d'aujourd'hui pourraient rejoindre les Musulmans du septième siècle qui, après avoir abandonné les idoles inertes de la Ka'aba, ont enfin reconnu la vérité annoncée par Moïse et se sont prosternés devant Dieu, le Dieu d'Israël.



17/11/2015
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