Le Sentier des Justes en Christ

Le Sentier des Justes en Christ

Chapitre 1 : NOS HISTOIRES :

  

 « Mais au milieux de vous que l'impudicité, qu'aucune espèce d'impureté, et que la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu'il convient à des saints. » (Éphésiens 5 : 3.)

 

S’il y a un seul verset qui résume le standard de Dieu pour la pureté sexuelle c’est celui –ci. Cela a amené cette question en rapport au standard de Dieu, il y a t il une trace d’impureté sexuelle dans ta vie ? Pour nous deux la réponse était oui.

 

De Steve : collision.

 

En 1983 ma femme Sandy et moi célébrions notre premier anniversaire. Un matin ou le soleil de la Californie du sud rayonnait cette année, je me sentais bien dans ma vie ainsi que pour notre avenir, je sautais dans notre Mercedes 450 SL de 1973, la voiture de mes rêves avec un haut noir. J’en étais le propriétaire depuis seulement deux mois.

Je roulais tranquillement en direction du Nord passant par Malibu sur mon chemin vers Oxnard, où on m’avait demandé de témoigner au tribunal pour m’entendre sur le fait si oui ou non on allait ajouter à l’hôpital un centre de traitement des dépendances. J’aime toujours conduire le long du PCH, ainsi appelé localement l’autoroute de la cote pacifique. Ces quatre files revêtues de noir rendent énorme le littoral doré et procure un gros plan de la culture de la plage de Los Angeles. Avec le toit baissé et le vent soufflant sur mon visage, je trouvais qu’en ce matin d’été, c’était une bonne journée pour être en vie.

Je n’avais pas l’intention de sortir pour aller voir des filles ce jour là mais je l’aperçu à deux cents mètres devant à gauche. Elle faisait du jogging en venant vers moi le long de l’allée piétonne qui longe la côte. De mon siège en cuir recouvert de peau de mouton, je trouvais la vue exceptionnelle même par rapport aux grands standards californiens.

Mes yeux se sont verrouillés sur cette divine blonde avec des filets de sueur coulant sur son corps bronzé, alors qu’elle courait à une allure résolue. Sa tenue de jogging si on pouvait appeler ça comme ça avant les soutiens  gorges sportifs et les extensibles, ce n’était en réalité qu’un bikini. Alors qu’elle s’est rapprochée sur ma gauche, deux tous petits triangles de tissu teint luttaient pour contenir sa poitrine opulente.

Je ne peux pas tu dire à quoi ressemblait son visage, je n’ai rien retenu ce matin au-dessus de son encolure. Mes yeux festoyaient de ce banquet de chair luisante alors qu’elle passait à ma gauche et ils ont continué à suivre sa leste silhouette alors qu’elle continuait son jogging vers le sud. Simplement par instinct de convoitise comme fasciné par son allure, je tournais ma tête de plus en plus loin tendant mon cou afin de capturer chaque instant possible pour ma caméra vidéo mentale. Alors blam !

Je me serais encore émerveillé de ce remarquable spécimen de fille athlétique si ma Mercedes n’avais pas percuté dans une Chevrolet qui s’était arrêté complètement dans ma file. Heureusement je ne faisais que du 30km/h dans un ralentissement de trafic, mais la mini collision a écrasé mon pare choc avant et froissé le capot. Et le type dans lequel j’étais rentré dedans n’a pas apprécié le dégât considérable à l’arrière. Je suis sorti de la voiture embarrassé et humilié saturé de culpabilité

Sans être capable d’offrir une explication satisfaisante. Il n’y avait pas moyen de dire à ce gars « et bien si tu avais vu ce que j’ai vu, tu aurais compris »

 

Dix ans de plus dans les ténébres

 

Je ne pouvais pas dire la vérité à ma belle femme Sandy. Ce soir là, j’ai abordé le malheureux événement du matin à Malibu sous le meilleur angle. «Tu vois, Sandy j’étais dans un trafic marche arrêt et je voulais changer le programme de la radio et la chose suivante qui s’est passé c’est que j’ai heurté une Chevrolet. Heureusement personne n’a été blessé. »

En réalité mon jeune mariage a été touché parce que je trompais Sandy de mon plein dévouement bien que je ne le savais pas à ces moments là. Je n’étais pas conscient non plus que bien que j’avais fais le vœu de vouer ma vie a Sandy je ne lui avais pas entièrement voué mes yeux.

J’ai continué dans mes ténèbres pendant dix ans encore avant de réaliser que je devais changer de façon dramatique la manière dont je regardais les femmes.

 

 

De Fred : un mur de séparation

 

Cela arrivait chaque dimanche matin pendant le service d’adoration à l’église. Je regardais de tous les côtés et je voyais les autres hommes avec les yeux fermés, librement, intensément adorant le Dieu de l’univers. Moi ? Je ne sentais qu’un mur de séparation entre le seigneur et moi.

Je n’étais tout simplement pas en règle avec Dieu. En tant que nouveau chrétien je j’imaginais que c’était parce que je ne connaissais pas suffisamment le Seigneur. Mais rien ne changeait alors que le temps passait.

Quand j’en parlais à ma femme Brenda que je me sentais vaguement indigne de lui elle n'était pas le moins du monde surprise.

« Bien sur » s’exclama-t-elle, « Tu ne t’es jamais senti digne de ton propre père. Tous les prédicateurs que je connais disent que la relation d’un homme avec son père a énormément d’impact sur la relation avec son père céleste.

Tu as peut être raison admettais-je.

Je pensais que c’était aussi simple que ça. Je retournais ça dans ma tête alors que je me rappelais les jours de ma jeunesse.

 

Quel sorte d’Homme es-tu ?

 

Mon père beau et dur, était un champion national de lutte au collège et un bulldog en affaires. Ayant du mal à être comme lui, j’ai commencé à faire de la lutte au niveau junior. Mais les meilleurs lutteurs sont des tueurs par nature et je n’avais pas un cœur de lutteur.

Mon père était entraîneur de lutte à ce moment là au lycée dans notre petite ville d’Alburnett dans Iowa. Bien que je sois au niveau junior il voulait que je lutte avec des gars plus âgés ainsi il m’a amené aux séances du lycée.

Un après midi nous pratiquions les échappés et mon partenaire était à terre en position basse. Alors que nous luttions sur le tapis, il a soudain eu besoin de se moucher. Il s’est redressé, a ramené son tee-shirt à son nez et a violemment vidé le contenu sur le devant de son tee-shirt. Nous nous sommes remis rapidement à la lutte. Étant celui qui était dessus j’étais supposé garder une prise ferme sur lui. Atteignant son estomac ma main a glissé sur son tee-shirt gluant. Écœuré je l’ai laissé partir.

Papa le voyant s’échapper si aisément m’a  réprimandé. « Quel sorte d’homme es-tu ? » a-t-il rugit. Regardant fixement le tapis, j’ai réalisé que si j’avais eu un cœur de lutteur  je serais descendu fermement sur le tapis et surmonté mon adversaire, en moulant peut-être son visage dans le tapis en représailles. Mais je ne l’ai pas fait.

Je voulais toujours plaire à Papa, donc j'ai essayé d'autres sports. À un jeu de base-ball, après  avoir frappé à l'aveuglette, je me souviens d'avoir allongé ma tête en arrière sur le banc des remplaçants. “Lève ta tête!” A-t-il braillé pour que tous entendent. J’étais mortifié. Alors il m'a écrit une longue lettre exposant en détail chacune de mes fautes.

Des années plus tard, après que je m'étais marié avec Brenda, mon père a estimé qu'elle avait trop de contrôle dans notre mariage. “Les vrais  hommes assument la charge de leurs maisons,” a-t-il dit.

 

Le MONSTRE

 

Maintenant, comme Brenda et moi avions discuté de mon rapport avec mon papa, elle a suggéré que je puisse avoir besoin de conseils. “Ca ne pourra sûrement pas te faire de mal,” a-t-elle dit. Donc j'ai lu quelques livres et j'ai reçu les conseils de mon pasteur et mes sentiments vers Papa se sont améliorés. Mais j'ai continué à sentir la distance entre moi et Dieu pendant les réunions d’adoration du dimanche matin.

La vraie raison de cette distance se révélait lentement a moi : Il y avait une trace d'immoralité sexuelle dans ma vie. Il y avait un monstre qui se tapissait et il remontait à la surface chaque dimanche matin quand je m’installais à l'aise dans mon La z boy et ouvrait le journal du dimanche matin. Je trouvais vite les suppléments des magazines et commençais à tourner  les pages du journal coloré rempli de modèles posant dans des bustiers et en culotte. Toujours avec le sourire. Toujours disponible. J'aimais m'attarder sur chaque supplément. C’est mal, Je l’admettais, mais c'est une si petite chose. C'était loin de Playboy, je me disais.

 

Je regardais attentivement les culottes, en fantasmant. De temps à autre, un modèle me  rappelait une fille que j’avais connue et ma pensée ranimait les souvenirs de nos temps passés ensemble. J’appréciais plutôt mes dimanches matins avec le journal.

Alors que je m'examinais de plus  près, j'ai constaté que j'avais plus qu'une trace d'immoralité sexuelle. Même mon sens de l'humour le reflétait. Quelquefois l'expression d'une personne innocente même de notre pasteur me semblait avoir un double sens  sexuel. Je riais en moi-même, mais je me sentais gêné.

Pourquoi ces sous-entendus grivois viennent-ils à ma pensée si facilement ? Une pensée chrétienne devrait-elle les créer avec une telle agilité ?

 

Je me suis souvenu de ce que la Bible dit, que de telles choses ne devraient pas même être mentionnées parmi les saints. Je suis pire…je rie même d'eux!

 

Et mes yeux ? Ils étaient des chercheurs de chaleur voraces fouillant l'horizon, en se verrouillant sur n'importe quelle cible avec une chaleur sensuelle. Les jeunes mères en shorts qui se penchaient pour tirer les enfants des sièges des voitures, les solistes avec leurs chemisiers soyeux, les robes d'été avec décolleté.

Ma pensée aussi courait partout  où elle voulait. Cela avait commencé dans mon enfance, quand j'ai trouvé des magazines de Playboy sous le lit de Papa. Il s’était aussi abonné à « From Sex to Sexty », une publication remplie de plaisanteries et de bandes dessinées sur des thèmes sexuels.

Quand Papa a divorcé d'avec Maman et a déménagé dans sa “ piaule de célibataire,” il avait  suspendu un nu géant sur velours   dans son salon, qui nous regardait alors que nous jouions aux cartes lors de mes visites le dimanche après-midi.

 

Papa m'a donné une liste de travaux de routine autour de chez lui quand j'étais là. Une fois j'ai trouvé par hasard une photo de sa maîtresse nue. A une autre occasion j'ai trouvé un godemiché céramique de vingt centimètres, qu'il avait évidemment utilisé dans ses “jeux sexuels "pervers.

 

De l'Espoir pour le désespéré

 

Tout ce bazar sexuel se soulevait profondément à l'intérieur de moi, en détruisant une pureté qui ne reviendrait pas pendant de nombreuses années. En m'installant au collège, je me suis bientôt trouvé en me noyant dans la pornographie. J'ai vraiment appris par cœur les dates où mes magazines de pornographie érotique préférés arrivaient au libraire local. J'ai surtout aimé les " jeunes filles rangées ” la section du magazine de Galerie, présentant des images de filles nues prises par leurs petits amis et je me suis abonné au magazine.

 

Loin de la maison et sans fondements chrétiens, je suis descendu à petits pas dans l’abîme sexuel. La première fois que j'ai eu un rapport sexuel, c’était avec une fille avec laquelle je savais que je me marierais. La fois suivante, c’était avec une fille avec laquelle j'ai cru que je me marierais. La fois d’après, c'était avec une bonne amie que je pourrais apprendre à aimer. Puis c’était avec une femme que je connaissais à peine qui voulait  simplement voir à quoi ressemblait un rapport sexuel. Finalement, j'avais un rapport sexuel avec n’importe qui à n’importe quel moment.

 

Cinq ans après en Californie, je me suis trouvé avec quatre petites amies "régulières" simultanément. Je couchais avec trois d'entre elles et en fait j’étais fiancé avec deux d'entre elles. Aucune ne connaissait les autres. (Ces temps-ci, dans ma classe pour les couples avant le mariage, je demande souvent aux femmes ce qu'elles penseraient d’un homme avec deux fiancées. Ma réponse préférée : “c’est un cochon désespéré! ” Et j'étais désespéré, en vivant dans une porcherie.)

 

Pourquoi je partage tout cela ?

 

D'abord, afin que tu saches que je comprends ce que ça veut dire d’être sexuellement pris au piège dans un abîme profond. Deuxièmement, je veux te donner de l'espoir. Comme tu verras bientôt, Dieu a travaillé avec moi et m'a arraché de cet abîme.

S'il y a même une trace d'immoralité sexuelle dans ta vie, ça marchera pour toi aussi.



22/05/2011
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